Chez My 365, nous avons toujours voulu faire les choses bien. Sensibles aux enjeux écologiques comme au bien-être animal, nous nous devions, dès le début de notre aventure entrepreneuriale, de placer l’écoresponsabilité au cœur de nos engagements.
Depuis la création de notre tout premier agenda en 2016, nous avons opéré un certain nombre de choix pour tenter de limiter notre empreinte écologique. Utilisation pour nos produits de papiers recyclés, de matières durables, si possible naturelles et produites en France, triage et limitation des déchets, choix d’un fournisseur d’énergie verte (Enercoop), etc.
Notre objectif a toujours été de chercher à progresser dans cette démarche. Pas juste en surface, mais vraiment de comprendre ce que l’on fait… et ce que l’on pourrait améliorer. Alors en 2026 on a décidé de se faire aider pour aller plus loin.
Pourquoi analyser le cycle de vie de nos produits ?
Nous nous sommes lancés dans un accompagnement un peu spécial : Premiers pas en écoconception, cofinancé par l’ADEME, avec Lucioles Conseil. L’idée ? Savoir où nous en étions dans notre démarche d’éco responsabilité.
Cet accompagnement nous a vraiment boostés (dans le bon sens du terme !!!). On a pu affiner notre démarche, se caler sur les nouvelles réglementations environnementales en France et en Europe, et aller encore plus loin. Surtout, on a compris que dans quelques années, tous les produits de consommation auront leur éco-score.
Cette notation rend les choses très réelles ! Quels impacts ont chacun de nos produits au niveau de l’écologie ? Comment peut-on améliorer leur score ? Etc.
Qu’est-ce qu’une Analyse du Cycle de Vie (ACV) ?
Au cours de cet accompagnement, on a plongé dans les bases de l’écoconception. L’Analyse de Cycle de Vie, par exemple… dit comme ça, ça peut faire peur ! Mais en fait, c’est simplement regarder un produit dans sa globalité : d’où vient-il ? Comment est-il fabriqué ? Comment vit-il ? S’use t-il ?… Comment finit-il (recyclage, incinération, etc.) ?
Ce schéma proposé par l’ADEME résume parfaitement les différentes étapes observées lors de cette analyse :

Source : ADEME
De l’impression au transport : dans les coulisses de notre bilan carbone
Et là, on est passé à l’action. On a ouvert un bon vieux tableur et on a commencé à tout rassembler. Le poids de nos agendas. Les lieux de production. L’impression, le façonnage, l’assemblage…
On a réalisé à quel point tout compte. Le papier, évidemment. Mais aussi l’électricité utilisée pour la fabrication. Les kilomètres parcourus en camion. Et même la fin de vie du produit. Rien n’est anodin.
Moins qu’un repas végétarien : le verdict de notre étude
Une fois qu’on a transmis toutes nos données. Elles ont été analysées et objectivées selon cet angle de l’éco responsabilité. Autant dire que nous attendions avec impatience les résultats ! Lucioles conseil nous a transmis un document numérique d’une quarantaine de fiches – lisibles et précises – synthétisant l’ensemble de l’étude.
Nos résultats se sont avérés être très bons, un peu moins de 400 g de CO₂ équivalent pour un agenda. Dit comme ça, ça ne parle pas forcément… alors on a cherché une comparaison. En terme d’impact carbone c’est moins qu’un repas végétarien !
Comprendre, progresser et continuer à créer avec sens
On s’est dit qu’on était sur la bonne voie. Pas parfaits, bien sûr. Mais conscients, engagés… et surtout motivés pour faire encore mieux. Parce qu’au fond, c’est ça qu’on veut : comprendre, progresser… et continuer à créer et à proposer des produits utiles, beaux et porteurs de sens.
Un grand merci à nos partenaires, L’ADEME, LUCIOLES CONSEIL et surtout à vous clientes et clients qui nous soutiennent dans cette belle aventure !




